Sur un chantier de voirie dans la zone d'activité d'Angers-Saint-Serge, on nous a demandé de reprendre le projet après que la plate-forme se soit affaissée sous les premiers engins de compactage. Le rapport initial s'était contenté d'un sondage superficiel sans évaluer la portance réelle. Pour une ville comme Angers, bâtie sur des alluvions de la Maine et des sables éoliens, ce genre d'approximation coûte cher. En Routier, le dimensionnement d'une chaussée repose sur la connaissance précise de la plate-forme support. Nous avons donc réalisé des essais à la plaque de charge et des pénétromètres dynamiques pour recaler le module de réaction. Avant d'attaquer la couche de forme, il est plus sûr de passer par un essai CBR pour valider la portance du sol en place.

À Angers, la variabilité des sols est réelle : on passe d'argiles limoneuses à des sables grossiers en quelques mètres.